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4. Microbiote de la bouche.

Microbiote

Notre bouche abrite quantité de bactéries reparties en plusieurs zones qui sont autant d’écosystèmes. Le micro-biote buccal est fragile et doit être maintenu : la bonne marche de votre corps en dépend.

Le message de l’hygiène bucco dentaire est adressé tôt car le brossage des dents est indispensable à l’hygiène bucco dentaire. L’essentiel est d’enlever la plaque dentaire un dépôt blanchâtre qui héberge de nombreux micro-organismes dont l’accumulation peut conduire à des affections graves.

L’origine du microbiote buccal est mal connue et multifactoriel .Il est en lien avec le micro-biote maternel mais aussi avec les modalités de l’accouchement ainsi qu’avec le micro-biote intestinal et pulmonaire.

85% des micro-biotes buccaux de la mère et du nourrisson seraient communs pendant les premiers mois de la vie. Le streptocoque Salivarius est le premier à coloniser la muqueuse buccale viennent ensuite Veillonella et Lactobacillus.

Il existe de nombreuses niches bactériennes dans la bouche : sillon de la base des dents, pseudo poche de la dent, langue, gencive. Chaque niche est différente tant sur le plan physico-chimique que bactérien tout en étant séparées de quelques millimètres Le micro-biote buccal serait acquis vers 2 ans et resterait stable toute la vie. Ce micro-biote évolue en milieu liquide (salive) le noyau de ce micro-biote est composé de Steptococcus, Prevotela, Haemophilus, Neisseria,et Veilloneilla. En symbiose avec l’hôte elle gère l’équilibre inflammatoire.

La salive fournit les nutriments et contient des composés antimicrobiens cette aspect contraire est nécessaire au développement d’un microbiote équilibré. La situation contraire : la dysbiose est source de pathologies parfois graves.

Des modification du noyau bactérien peuvent être lié a des variations hormonale (puberté grossesse) dysfonction salivaire, inflammation mauvaise hygiène bucco-dentaire. Mais aussi habitudes alimentaires, qualité de l’eau.

Dans le cadre d’une approximation sommaire : les Neisse ria seraient signe d’un bon equilibre alors que la predominance de Veillonella et Prevotella seraient associés aux maladies parodontales.

Au cœur de la plaque dentaire. 

La dysbiose en est le premier stade.

La plaque st une niche écologique très complexe. C’est un biofilm (Slime) c’est à dire une communauté microbienne réunie dans une matrice protectrice et adhérente aux dents.

Cette plaque abrite toutes sortes de bactéries, la structure du biofilm est un polymère (Poly-osidique et protéique) fortement hydraté qui favorise la multiplication bactérienne en piégeant les nutriments nécessaires. Ce biofilm est évolutif dépendant de conditions biochimiques, métaboliques et bactériologiques.

Naissance de la plaque dentaire.

Elle nait sur une pellicule exogène (protéine salivaire).Ces protéines sont reconnues par les « adhésines » bactériennes (streptocoque Actinomyces).Ces bactéries pionnières secrètent une matrice propice à l’implantation de nouvelles bactéries.

C’est l’usage mécanique le la brosse à dents qui peut seul supprimer cette dynamique En l’absence de brossage régulier des dents la plaque dentaire va entretenir une promotion bactérienne favorables différentes pathologie.

La flore bactérienne supra gingivale est composée de Bactérie Gram + aérobie alors que la flore sous gingivale est plutôt anaérobie.

Chez l’individu en bonne santé il y a davantage de ressemblances ( Actinomyces et Porphyromonas)que de différences entre ces deux localisations avec est une prédominance de Streptococcus et corynebacterium en supra gingivale et fusobacterium Prevotella en sous gingivale.

Le micro-biote de la plaque supra gingivale a des structures en hérisson dont les corynebacterium serait un élément essentiel .En périphérie de la plaque on trouvera :Porphyromonas, Streptococcus, Haemophilus.

Les streptocoques créent un environnement riche en CO2, lactates, acétates et pauvre en O2. Ce milieu est favorable à Leptotrichia et fusobacterium qui prolifèrent dans une zone appelée « Anneau »proche de la périphérie.

La carie dentaire.

C’est la production d’acide par le micro-biote constitué en biofilm qui va « déminéraliser » la dent (de l’email puis la dentine et enfin le cément).

L’acidité sélectionne les bactéries à tendance acidifiante L’atteint de l’email offre une nouvelle niche écologique. Les principales espèces bactériennes impliquées : streptocoques Mutans, Lactobacilles, actynomyces.

Les études les plus récentes montrent qu’il n’est pas possible d’incriminer un groupe bactérien plutôt qu’un autre dans la genèse de la carie. Donc, c’est une perturbation de tout l’écosystème qui serait à l’origine de ma carie.

Maladie parodontale.

C’est une dysbiose de niveau plus élevée encore. L’accumulation de biofilm hébergeant de nombreuses bactéries : c’est le sillon gingivo dentaire qui est le plus vulnérable car la muqueuse se renouvelle rapidement dans les autres niches écologique.

En absence de brossage des dents les bactéries vont s’accumuler dans cet endroit. L’environnement s’appauvrit en oxygène et s’enrichi en germe gram – et anaérobies. Un biofilm peut alors se former à l’origine de la poche parodontale. De nombreuses bactéries sont engagées dans le processus parodontale et les recherches recentres on identifié des bactéries encore plus petites : sacchari-bactéries engagé dans la maladie parodontale.

Mais les bactéries sont aussi responsables d’une dérégulation immunitaire en rapport avec :Porphyromonas gingivalis ,ce phenomène n’est cependant pas constant.

En revanche l’analyse du micro-biote de sujets sains comparée à celle de sujets malades montre que certains germes sont spécifiques des parodontites :Tannerella.

On peut donc espérer détecter les débuts de parodontite par l’analyse du microbiote bucco dentaire.

Les infections à distance.

Il est aujourd’hui admis que les dysbioses bucco dentaires sont responsables de pathologies d’organes « à distance ».

La charge bactérienne et les dys-immunités générées par cette dysbiose sont des éléments de comorbidité cardio vasculaire, pulmonaire, rénale, hépatique.

La masse bactérienne parodontale, ses métabolites, ses facteurs de virulence, la chronicité de l’inflammation entrent dans une pathologie auto entretenue.

Conclusion

L’hygiène bucco dentaire doit être une préoccupation pluri quotidienne compte tenu de la rapidité de l’acidification de la plaque dentaire après les repas surtout lorsqu’ils sont riche en sucre.


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