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Le syndrome de résistance a l’insuline .

1-Le syndrome de résistance a l’insuline ou syndrome poly-métabolique

      Aussi nommé syndrome poly métabolique ou syndrome X, réunit un ensemble de signes clinique et d’anomalies métaboliques qui sont des facteurs de risque cardiovasculaire.

 Ce syndrome s’observe le plus souvent chez des sujets sédentaires, en excès pondéral, avec répartition androïde-abdominale, du tissu adipeux.

« L’épidémie » d’insulino-résistance actuelle est le résultat d’une prédisposition génétique individuelle ou ethnique avec un mode de vie et une alimentation occidentales .Les études montrent la prépondérance des facteurs environnementaux sur le déterminisme influencé par le patrimoine génétique.

La gravité de ce syndrome est le risque d’éclosion de pathologie comme le diabète de type II, le risque coronarien (infarctus du myocarde) et les hépatopathies (stéatose et cirrhose).

Rétablir et maintenir sa sensibilité à l’insuline n’est pas si simple !

Reconnaître le syndrome poly-métabolique

Le syndrome de résistance à l’insuline doit être évoqué lorsque coexistent 3 éléments parmi les signes suivants :

-Un excès de poids avec répartition androïde des graisses (tour de taille supérieur à 95 cm chez la femme et 100 cm chez l’homme).Cette silhouette s’accompagne d’accumulation de graisse péri viscérale intra-abdominale)

-Hypertension artérielle

-Anomalie de la tolérance au glucose : glycémie a jeun entre 1.10 et 1.25g/l. Plus précocement encore, un hyper insulinisme (insuline >15mU/l) qui n’a de valeur que si la glycémie est inférieur à1.10g/l.

-une dyslipidémie avec élévation modérée des triglycérides et diminution du HDL cholestérol. Ce qui nécessite souvent des analyses fines.

-Modification de facteur de l’hémostase : élévation de l’inhibiteur du plasminogène, élévation du fibrinogène et du facteur VII, ce qui favorise les thromboses.

-Elévation des protéines de l’inflammation, protéine C réactive (CRP) et férritine. Ce qui amène a évoquer le syndrome d’insulino-résistance comme un état inflammatoire jouant un rôle dans la survenue de complication vasculaire.(production de cytokine par les adipocytes)

-élévation des Gama-GT avec ou sans élévation des transaminases, premier signe d’atteint hépatique (stéatose)

-d’autres élément secondaire ;micro-albuminurie, élévation de homocystéine .La diminution de la protéine de transport des hormones sexuels SHBG(ce qui explique l’augmentation de la fraction libre de testostérone chez la femme).Le syndrome d’hyper androgénie fonctionnelle ovarienne ou ovaires poly kystiques mérite d’être reconnu dans ce cadre.

En pratique.

Des éléments cliniques et biologiques simples permettent de retenir l’orientation en faveur du syndrome pluri-métabolique.

-Atcd familial de diabète de type II (ou naissance d’un enfant avec macrosomie chez la femme)

-IMC (indice de masse corporelle)>25 Kg/m2 pour l’excès pondéral et >30Kg/m2 pour l’obésité

-tour de taille (à mi-distance entre cotes flottantes et épine iliaque >95 /femme et >100 /homme.

-Glycémie a jeun > 1.10g/l et /ou glycémie > à1.40 a la 2° heure dans l’HGPO (hyperglycémie provoquée)

-triglycérides supérieurs à 1.5g/l chez la femme et1.7 g/l chez l’homme

-HDL cholestérol<0.45g/l chez la femme et 0.35g/l chez l’homme.

-des Gama GT élevées et l’évocation d’une stéatose hépatique non alcoolique.

En présence de tels paramètres,on précisera le degrés de sédentarité , les modes alimentaire et on recherchera d’autres facteurs de risque de maladie coronaire ou d’atteinte hépatique.

2-Les mécanismes de l’insulino-résistance

-L’élément de départ de l’insulino-résistance est la réduction de la captation du glucose par les cellules musculaires.

-La réponse, au niveau du foie, est une augmentation de glucose produit.

-Au niveau des adipocytes, l’insulino-résistance devrait accélérer la lipolyse, ce qui n’a pas lieu du fait de l’hyperinsulinisme.

Cette augmentation d’insuline peut se traduire sur la peau par des verrues benigne ou des zones sombre dans les plis.

Chez la femme on observe un hyper androgénie avec syndrome des ovaires polykystique et absence d’ovulation.

Deux principaux facteurs comportementaux déterminent l’insulino-résistance :

La sédentarité est responsable d’une réduction de sensibilité à l’insuline par diminution du lit vasculaire et aussi par une diminution des fibres musculaire consommatrice de glucose et d’acide gras. Les efforts d’endurance favorisent la sensibilité à l’inuline.

L’excès pondéral et l’augmentation de tissus adipeux abdominal sont corrélés au degré de résistance à l’insuline.

Le tissu adipeux se comporte comme une glande endocrine qui sécrète des hormones (adipocytokines) dont la liste est longue et non définitive.

Les effets de ces adipocytokines expliquent la dyslipidémie, l’élévation de pression arterielle, les anomalies de l’hémostase ainsi que les dysfonctions endothéliales liées à l’insulino-résistance.

La prédisposition génétique intervient dans trois domaines connus.

Le déterminisme génétique intervient pour 50% dans la localisation abdominale du tissus adipeux. Et l’obésité l’âge la sédentarité s »accompagne de stockage des triglycérides dans le tissus adipeux péri-viscérale.

Le diabète de type II dépend également de facteurs génétiques amenant l’épuisement de l’insulino-sécretion.Les patients avec insulino-résistance et déficit insulino-sécrétoire évoluent vers le diabète de type II. L’élévation des triglycérides est favorisée par des caractères génétique ainsi que la précocité des signe de l’insulino-résistance.

Au total le degré d’expression symptomatique de facteur acquis est sou influence génétique.

3-Approche thérapeutique.

Trois axes de prise en charge s’associent : les mesure diététique pour la perte de poids, l’exercice physique régulier et,si nécessaire ,certaines médication.

Mesures nutritionnelles et perte de poids.

Toute perte de poids même modeste se fait prioritairement au dépend du tissus adipeux péri-viscéral !

Ainsi la perte de quelques kilos suffit a améliorer considérablement la sensibilité a l’insuline et les facteurs de risque vasculaires.

Cette perte de poids et très efficace pour la santé alors que le bénéfice esthétique n’est pas encore apparent!!

Priorité des priorités :

-Réduction des sucres rapides

-Réduction des matières grasse (viande grasse, charcuterie, beurre…)

-réduction de l’alcool

Le terme de « régime » est obsolète en matière de suivi diététique sur le long terme ! En effet il suppose une brève période de restriction qui aboutit a brève échéance a une majoration du poids antérieur il en va souvent de même en chirurgie bar iatrique !!

Ce que nous proposons maintenant c’est un rééquilibrage alimentaire (qui repose sur une modification de notre attitude et de notre perception de l’alimentation)

Cette attitude débute au moment du choix des aliments et se poursuit dans la projection du repas.

La prise d’un repas doit être un acte sérieux, réfléchi et limité dans le temps ! Ce n’est pas un jeu ou une distraction. Votre suivi diététique par un professionnel est indispensable à votre évolution.

L’hygiène de vie.

Il s’agit d’un domaine très vaste que nous aborderons dans un autre chapitre. Il recouvre en plus de l’hygiène alimentaire dont nous venons de parler, la suppression du tabac, le contrôle de l’hydratation, la pratique de l’activité physique régulière mais aussi l’hygiène de l’esprit. D’autres éléments entrent en ligne de compte comme l’équilibre du dos, la protection de la peau et l’hygiène bucco-dentaire.

Nous envisageons dans ce chapitre le volet de l’activité physique.

Il est programmé avec la même rigueur que les mesures diététiques !

Il doit être progressif et adapté à vos possibilités car il s’inscrit lui aussi dans la durée.

Une évaluation cardiaque d’effort est souvent nécessaire avant de se lancer. Il faut arriver a pratiquer 30 mn d’exercice 3 fois par semaine ensuite il devient plus facile de redevenir un vrai sportif. Ici aussi le bénéfice en matière de santé sera beaucoup plus rapide que le bénéfice esthétique !

Les traitements médicamenteux Il n’y a pas de médicaments qui remplace les mesures citées précédemment ! Il n’y a pas de recommandation médicamenteuse pour le syndrome poly métabolique. 

Toute personne en état d’insulino-résistance doit bénéficier du traitement de pathologie associées (tabagisme,HTA,…)

Nous avons de bonnes raisons de croire que certaines phytothérapies sont efficaces en association aux mesures hygiénico-diététiques car elles activent des voies métaboliques salutaires pour l’insulino-résistance.

Elles réduisent les risques de carence en oligo-éléments mais également parce qu’elles soutiennent l’effort du patient dans son rééquilibrage alimentaire : diminution d’appétence pour les aliments les plus lourds :(Berbérine :Oligométabolic))

Pour le diabète de type II Il est souvent prescrit de la Metformine (Glucophage) elle réduit la glycémie et l’insuline mais le bénéfice en matière de prévention des risque cardio vasculaire ets moins certain.

La leptine jouerait un rôle au niveau hépatique en inhibant la synthèse de triglycérides .Les thiazolidinediones (tzd ou Glitazones) améliorent l’utilisation du glucose sous l’effet de l’insuline.

Leur effet sur le déplacement des graisses de la zone péri-vicérale vers la zone périphérique est parfois accompagné de prise de poids,et nous manquons de recul pour apprécier la réduction de risque cardio vasculaire.

Conclusion

Il est impératif de reconnaître et de prendre en charge le plus rapidement possible le syndrome poly métabolique et l’insulino résistance car ils vont amener des situations beaucoup plus grave : diabète de type II, maladie cardio-vasculaire, stéatose hépatique. Le syndrome poly-métabolique et l’insulino résistance sont donc un prélude à des affections graves, de traitements incertains et entaché d’une lourde comorbidité.


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