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La vaccination anti-COVID


La vaccination anti-COVID : « ce n’est pas la liberté » !

 A propos de la vaccination : données actuelles.

La vaccination actuelle est efficace a 90 % en moyenne. Depuis dimanche 27/12/20 Le vaccin en cours d’injection en France est le vaccin Pfizzer/BioNtech) Il n’est pas recommandé dans les EPAD(USA,UK).En attente :Astra-zeneca, et Moderna.

La vaccination n’est pas efficace immédiatement, il faut environ 14 jours pour que l’immunité se mette en place.

La vaccination ne protège pas « absolument » contre la maladie, mais elle empêche la survenue de formes graves, dont on sait qu’elles sont largement en relation avec l’âge et les comorbidités.

Le vaccin n’empêchera pas la contagiosité de la maladie, (nous n’avons pas de vaccin stérilisant pour le moment) mais elle la réduira car la contagiosité est largement en relation avec la gravité du malade contacte et avec le nombre de patients malades.

Même vacciné, les mesures barrières doivent être poursuivies car la transmission du virus reste possible.

Par ailleurs plus le virus est répandu, et transmis et plus sa probabilité de mutation est forte (proportionnelle au nombre de copies car les mutations se produisent dans cette phase).

Le vaccin est efficace contre les mutants actuellement observés (Afrique du Sud, Royaume uni).Le Variant « anglais » est manifestement plus contagieux, et tout aussi dangereux (60% de contagiosité en plus) son spectre de population est plus large puisqu’il atteint les jeunes et il est tout aussi dangereux que la forme initiale.

Ce n’est pas le hasard s’il émerge dans un pays ou il n’a pas été endigué ! La mutation sur la protéine Spike ne concerne que relativement peu d’acides aminées et elles ne sont pas dans l’EPI tope** visé par le vaccin D’autre part le sérum de patient ayant fait la première forme de Covid bloque le virus mutant.

Les buts de la campagne de vaccination !

La priorité : réduire le nombre de formes graves.

 La campagne de vaccination débutée le 27/12/20, dans sa version actuelle, n’est pas une «campagne d’éradication » comme on a pu les pratiquer en Afrique* : le but recherché, actuellement, est de réduire au maximum les formes graves car le virus est toujours épidémique (sur un plateau certes, mais assez haut). *** La diminution des formes graves permettra la protection des unités de soins intensifs, (marqueur de gravité) essentielles au bon fonctionnement des hôpitaux. C’est pourquoi priorité est donnée aux patients susceptibles de formes graves (âge, comorbidités).

Dans un deuxième temps ce sera le tour des personnes les plus exposées, (personnel soignant, personnel d’aéroport, grande distribution..) avec ou sans comorbidité.

Puis dans un troisième temps l’ensemble de la population et la seulement commencera une campagne d’éradication.

D’autres vaccins sont en dernière phase d’essai (Astra-Zeneca, Pasteur, Jansen L’idée est de présenter au système immunitaire l’antigène qu’il doit combattre : la protéine SPIKE(S) du coronavirus. 

L’épidémie. 

On évalue a 11% la population infectée en France métropolitaine toutes régions confondues.

-en ile de France surtout : 21%

-dans le grand est : 15%

Mais on pense que ces valeurs sont largement sous estimées.

Les particules fines (PM10 et 2.5) pourraient servir de vecteur du coronavirus en le transportant dans l’air et en favorisant sa persistance (relation pic de pollution et incidence de l’infection).

Les mutations du virus sont en cours et se poursuivront tant qu’il est en croissance Plus contagieux il n’est pas moins grave que la forme précédente.

Actualité : la recherche sur les vaccins 4 techniques sont proposées :

-vaccins à ARNm,

-Protéine Spike chargée sur un vecteur viral,

-coronavirus inactivé ou atténué.

-protéines avec adjuvant

3 obstacles restent à franchir

Phase 1 ou épreuve de non toxicité (test de laboratoire)

Phase 2 ou efficacité immunitaire (groupe témoins réduit)

Phase 3 montrer l’efficacité sur des groupes de 10 000 personnes.

2 perspectives

-Vaccins stérilisants qui empêchent la transmission

-vaccins protecteurs qui protègent le malade sans empêcher la transmission

3 essais sont en cours : Moderna, Oxford-Astra, Jansen. Ces vaccins passent en phase 3 dans le courant de janvier.

Depuis 2019 environ 300 000 volontaires ont reçu le vaccin sans effets graves secondaires. C’est le travail de la pharmacovigilance plateforme « COVIREIVAC »coordonné à l’INSERM de surveiller les effets secondaires.

Vaccin à ARN messager (Moderna, Pfizzer/BioNtech) : La protéine est produite par nos propres cellules et présentée au système immunitaire.

On injecte des brins ARNm qui codent la protéine SPIKE. Ces brins sont dans une capsule de graisse qui permet le passage intra cellulaire.

Objectif : forcer la machine cellulaire à fabriquer cette protéine S en court-circuitant la fonction ADN habituellement responsable de la fabrication des protéines.

Il n’y a pas d’interaction possible avec le génome humain.

Ces vaccins sont plus rapides à produire puisqu’on se passe de la culture du Virus.

Mais la conservation de l’ARN qui est instable naturellement, nécessite le maintien à basse température et d’autre part cette disposition est une première dans les techniques de vaccination.

La prudence est de rigueur. Jusque-là, seul Pfizzer BioNtech a été validé par la FDA qui confirme une efficacité de 95%(personne âgée ou à comorbidité) Il est déconseillé aux grands allergiques.

Parmi les effets secondaires fréquents on observait les réactions au point d’injection (80%), fatigue (62%), maux de tête (50%), courbature (38%), fièvre (14%). Comme pour de nombreux vaccins on évite de l’administrer aux grands allergiques.

Vaccin à vecteur viral : la protéine Spike est porté par un virus qui la présente à notre système immunitaire.

L’idée est différente : placer la protéine SPIKE sur un autre virus (non pathogène). On pense que cette méthode est plus proche des conditions pathologiques originelles, elle ne nécessite donc pas d’adjuvant (pour amplifier la réponse).Le problème est que s’il existe déjà une immunité contre le virus transporteur cela peut réduire l’effet espèré et d’autre part le virus vecteur pourrait lui aussi induire une pathologie propre, voire aussi contagieuse.

Oxford Astra Zeneca utilise un virus de Chimpanzé pour lequel aucune immunité n’est possible chez l’être humain : Il a une efficacité de 60 à 90 % lors des deux injections et aucun effet secondaire n’a été rapporté.

Le vaccin de l’institut pasteur Merks utilise la rougeole stable qui échappe à ces inconvénients : c’est celui qui offre le plus de garantie, mais plus complexe et long à préparer. Nous n’en sommes qu’à l’essai de phase 1(Marie Lachatre).

Oxford Zeneca et Jansen fait l’objet d’essai clinique avec un Adeno virus.

Spoutnik V est constitué sur ce mode mais les unités de production en Russie ne sont pas assez puissantes pour produire les quantités requises à l’exportation.

Le corona-virus inactivé et/ou atténué : méthode vaccinale traditionnelle

-La forme inactivé du virus est obtenu par traitement chimique ou thermique : le vaccin est stable et ne présente pas de risque infectieux. Les effets secondaires sont la douleur, rougeur au point d’injection, fièvre et douleur musculaire. Mais faiblement immunogène, il faut lui trouver des adjuvants.

C’est la solution apportée par Sinopharm et Sinovac. En chine depuis juillet un million de personnes auraient reçu leur dose : personnel d’aéroport, douane, voyage d’affaire…

-La forme atténuée du virus : c’est la technique la plus ancienne (variole, rougeole… Le virus est passé sur des cultures de cellules animales au cours de ces passages, il perd son pouvoir pathogène.

La startup américaine Codagenix propose une reprogrammation génétique pour réduire sa vitesse de réplication ce qui donne le temps de réponse au système immunitaire.

Les protéines recombinantes génétiques. 

14 candidats sont développés à l’aide de protéines recombinantes.

Ces protéines sont fabriquées à partir de cellules modifiées par recombinaisons génétiques. Elles sont introduites sans support mais avec un adjuvant capable d’informer le système immunitaire sur le site d’injection.

Ces techniques, déjà utilisés dans la vaccination contre l’hépatite B et contre le papillome virus, sont en essai de phase 3

Celui de SanofiGSK devrait entrer en phase 3

Conclusion

Beaucoup d’inconnues restent encore largement débattues à propos de l’épidémie.

Pourquoi la région « EST » est-elle plus atteinte que la zone ouest et cela dès le début ? Nous ne savons pas quel est le niveau d’immunité que confère la maladie Covid ?

Peut on faire une deuxième fois la maladie ? Dans quel délai ? Une sérologie positive (présence d’anticorps dans le sang) ne garantit pas une immunité fiable contre le virus.

Quel est le devenir de ce virus ? Suivra-t-il le chemin « endémo-sporadique de la grippe saisonnière ? Dans ce cas quel sera le rythme des vaccinations ?

Nous avons une seule arme efficace aujourd’hui, la vaccination, il faut l’utiliser largement sous surveillance et surtout conserver les mesures hygiéniques que l’épidémie nous a contraint à mettre en place. Nous entrons dans un univers concentrationnaire ou les risques épidémiques ne peuvent que se succéder.

*lors de la lutte contre les grandes endémies : Rougeole, fièvre jaune, Ebola. Dans ce cas de figure il s’agit de campagne massive quasi militaire !

** Epitope : groupe d’acide aminé d’une protéine suffisamment immunogène pour entrainer une réaction de défense puissante de l’organisme

*** même si le président Macron tente, sous la pression de changer le fusil d’épaule et de changer la stratégie initiale !


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