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L’incontinence urinaire.


Introduction.

Environ une femme sur dix est atteinte de cette maladie. Elle n’est pas exclusivement lié a l’âge les jeunes femmes peuvent également être atteinte. Il existe différents types de fuites. Elles peuvent survenir inopinément au cours de la journée ou de la nuit. C’est une pathologie qui eut être très handicapante dans la vie courante. Avant de décider d’un traitement il faut en déterminer la cause et le degré de gène fonctionnel, car certaines décisions thérapeutiques peuvent être lourde de conséquence.

Le diagnostic. 

L'incontinence est diagnostiquée par le médecin généraliste. Généralement une consultation spécialisée chez un urologue s’en suit. Certains pièges seront ainsi éviter : suite de cure de prolapsus, infection urinaire, calcul, fibrome, polypes de vessie, abus de diurétiques (café, thé).

On différencie deux types d’incontinence urinaire

-L’incontinence d’effort

Les causes de l’incontinence urinaire peuvent être d’origine sphinctérienne (affaiblissement des sphincters : anneau de fibre musculaires lisses qui ferment la vessie). Le périnée est situé dans la zone vaginale de la femme .Elles apparaissent lors d’efforts : port de charge, toux, exercice physique. Elles font suite en général à une grossesse, un accouchement, parfois difficile (épisiotomie) mais pas nécessairement. Parfois cette fuite apparaît après la ménopause. Elles ne surviennent pas la nuit.

-La miction impérieuse

Elle est liée à un dysfonction de vessie : les sphincters sont trop toniques et font pression. La paroi vésicale ainsi stimulée déclenche une nécessité impérative d’uriner. C’est une affection de l’âge avancé. Les fuites sont fréquentes et rendent la vie difficile. Elle se déclenche spontanément en dehors d’effort et pour des sollicitations faibles (changement de température, bruit d’eau. Elle survient de jour comme de nuit d’ou la nécessité de protection permanente.

-Parfois on peut observer une conjugaison des deux causes.

L’évaluation.

L’évaluation des fuites urinaires et leur origine (incontinence d’effort ou miction impérieuse) est clinique et urodynamique (enregistrement des pression de vessie par une sonde intra vésicale). Le médecin peut alors proposer la prise en charge thérapeutique.

Parfois le diagnostique est plus difficile et va nécessiter une IRM, un EMG.

Le traitement.

Les mesures hygiéno-diététique.

Avant de commencer le traitement, il est important d'adapter son alimentation. Certains aliments comme les tomates, le café ou le tabac augmentent l'envie d'uriner.

Les traitements médicamenteux.

Les médicaments anticholinergique (Oxybutynine, Flavoxate), ils réduisent la contraction vésicale. Comme tous les anticholinergiques ils entrainent une sècheresse des muqueuses, ils diminuent la vigilance, et sont contre indiqué en cas de glaucome. Ce qui peut n’est pas sans inconvénient.

La kinésithérapie.

Les tests urodynamiques permettront de faire la part de la responsabilité des muscles du périnée pour prescrire une rééducation des sphincters en cas de fuites urinaires par l'effort.

Appelée rééducation périnéale, elle aide à renforcer la capacité de la vessie à contenir l'urine et à savoir contrôler l'envie d'uriner. Par le biais d'exercices chez un kinésithérapeute, la patiente doit effectuer environ 15 séances avant d'atteindre l'objectif escompté.

Les techniques innovantes

Mc minceur propose depuis deux ans une alternative thérapeutique, pratiquée depuis de nombreuses années en Corée du sud, elle est maintenant considérée comme traitement de référence. Elle associe un programme de stimulation endo-vaginale par l’appareil MILTA (sonde intra vaginale laser préprogrammée en fonction de la pathologie) aux techniques de mise en tension des muscles pelviens profonds suspenseurs du périnée, encadré par ostéopathie. Nos résultats préliminaires sont excellents et ne s’accompagne d’aucun effet désagréable.

Conclusion.

L’incontinence d’effort régresse dans la majorité des cas avec des traitements non invasifs. Il peut toutefois y avoir une indication chirurgicale de cure de prolapsus utérin. Ce n’est pas une décision à prendre à la légère car c’est une chirurgie lourde sous célioscopie qui n’est pas exempt de complications et qui doit être réalisé par un chirurgien expérimenté.


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