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LES ACOUPHENES

 

Définition

 Les acouphènes sont des bruits que l’on entend dans une oreille ou dans les deux ou bien encore dans sa tête, sans qu’ils aient été émis par une source extérieure. Ces symptômes sont souvent liés à un traumatisme acoustique ou au vieillissement de l’oreille.Le fonctionnement de l’appareil auditif est un des mécanismes du corps les plus délicats et les plus réactifs.

 

Les acouphènes sont des sensations auditives (sifflement, grésillement, bourdonnement) qui ne sont pas du à un bruit extérieur.

En France plus de 8 millions de personnes souffrent d’acouphènes.

Il est important de consulter rapidement son médecin ou un spécialiste en otorhinolaryngologie car l’efficacité de la prise en charge conditionne l’efficacité du traitement.

 

On différencie les acouphènes subjectifs les plus fréquents, des acouphènes objectifs beaucoup plus rares.  

 

Les acouphènes subjectifs

Ils représentent 95% des cas. Ils sont associés à une maladie de l’oreille. Ils prennent la forme de bourdonnements d’oreille ou de sifflements, uniquement perçu par le patient. Dans tous les cas, les bruits entendus peuvent survenir soit brutalement, soit progressivement. Ils sont perçus dans une seule oreille ou dans les deux et parfois  « dans la tête au sommet du crâne ».

 

Deux origines sont fréquentes :

-des traumatismes acoustiques répétés comme l’écoute de la musique à très forts volumes.

-une baisse normale de l’audition liée au vieillissement de l’oreille. On observe souvent ce phénomène chez les personnes de plus de 60 ans.

 

Mais ils peuvent être aussi causés par une pathologie qui concerne le système auditif pour laquelle une solution chirurgicale et /ou médicale est possible.

-un bouchon de cérumen ou un corps étranger dans l’oreille souvent accompagné d’une baisse de l’audition.

-une otite moyenne : inflammation de l’oreille qui se développe dans une petite cavité osseuse derrière le tympan, en causant souvent des douleurs.

-l’otospongiose : maladie héréditaire entrainant un dysfonctionnement de l’oreille, responsable d’une surdité.

-la maladie de Ménière : affection de l’oreille du à une augmentation de pression dans le labyrinthe d’origine inconnue. Elle associe : acouphènes vertiges et baisse de l’audition.

-une atteint du nerf auditif ou de l’oreille interne (prise de médicaments oto-toxiques par exemple.

 

Les acouphènes objectifs

Ilscorrespondent à des bruits réels qui se produisent à l'intérieur du corps, et que nous entendons. Par exemple, il arrive qu'une artère soit rétrécie et que le sang fasse du bruit qu'on peut entendre comme un souffle qui pulse au rythme du corps.

 

Conclusion

En tout état de cause la consultation avec un spécialiste ORL déterminera l’origine des acouphènes et les traitements susceptibles d’être efficace.

Les acouphènes que nous prenons en charge sont ceux qui ne relèvent pas d’un traitement étiologique particulier.

Nous allons voir maintenant les retentissements neuropsychiques qui rendent les acouphènes insupportables et délétères pour le psychisme du patient, ainsi que les moyens proposés par la médecine chinoise.

 

 

Médecine chinoise et acouphène

Introduction

Le vécu subjectif des acouphènes n’a aucun rapport avec la réalité anatomique ou physiologique et est variable d’une personne à l’autre et même d’une heure à l’autre. Le fonctionnement de l’appareil auditif est un des mécanismes du corps les plus délicats et les plus réactifs.

 

Physio pathogénie

La gène occasionné par les acouphènes va se chroniciser en formant un circuit nouveau d’intégration intra cérébrale : sensation auditive – mémorisation de cette sensation- mémorisation de la souffrance émotionnelle générée. 

Le désagrément de l’acouphène est donc lié à l’intégration émotionnelle négative de la sensation auditive. Cette mémorisation émotionnelle désagréable est d’origine parasympathique. Elle va conduire à une situation de souffrance chronique qui associe : 

-Le stress

-L’insomnie

-La perte de concentration et d’efficience

-La dépression et perception négative de soi

 

Spécificité en médecine chinoise

Supprimer la sensation douloureuse des acouphènes consiste à briser ce circuit auto-entretenu, avant qu’il ne s’établisse durablement. Plus précoce est la prise en charge, meilleur sera le résultat. Nous allons voir les cibles sur lesquelles vont agir les moyens de la médecine chinoise.

 

A la différence de la médecine conventionnelle laquelle se concentre plutôt sur les aspects fonctionnels, la médecine traditionnelle Chinoise entendtraiter les acouphènes sous un prisme énergétique. 

 

Trois axes thérapeutiques seront mis en place pour réaliser cet objectif.

 

-L’acupuncture 

-L’hypnose

-la Phytothérapie

 

I-Acupuncture et acouphènes

Introduction

L’acouphène étant la résultante d’un blocage émotionnelresponsable de la perturbation du flux énergétique qui induit et amplifie le circuit intracérébral parasite.

L’acupuncture va débloquer cet enkystement émotionnel.

 

Les points d’acupuncture

On les trouve dans le bas du dos ainsi que sur le pourtour des oreilles. L’acupuncteur stimulera également le point VG20 situé au sommet du crâne, le point VB20 qui se trouve à l’arrière du crâne, juste sous l’occiput, ainsi que le point IG19 que l’on peut trouver directementdans la région auriculaire. Nous pouvons également mentionner les points VB2 et VB8 lesquels sont situés à des endroits très précis de l’oreille.

 

Cas particulier de l’acupuncture

L’acupuncture considère également qu’une des causes possible d’acouphène est le traumatisme du rachis cervical. Cette anomalie perturberait le transport des informations qui transitent du corps à la tête en passant, très logiquement, par la nuque. Ce parasitage aurait une influence sur l’apparition et l’aggravation des sifflements, tintements et autres bourdonnements d’oreille.

 

Efficacité de l’acupuncture 

Efficacité de l’acupuncture dans la prise en charge de s acouphènes : environ 20% des patients ont été guéris. Parmi les 80% restant, un quart aurait connu une amélioration suffisamment importante pour pouvoir vivre normalement.

 

Une étude Iranienne publiée en 2011 dans the journal of research in médical sciences prétend que 5 à 10 séances d’acupuncture seraient en mesure d’avoir une influence notable sur l’intensité des acouphènes.

 

Une seconde étude menée sur 76 patients par les chercheurs Okada, Onishi et Chami ainsi que leurs collègues indique que le groupe de 38 individus qui avait suivi un protocole d’acupuncture rapportait une meilleure réduction des symptômes acouphéniques que le second groupe de 38 personnes qui n’avait suivi aucun traitement particulier.

 

Conclusion

En parcourant les données publiées sur le sujet, il apparaît que l’acupuncture pourrait permettre de soulager certains patients. Notons tout de même que les études en question mériteraient d’être renouvelée, approfondies et déployées sur des populations plus significatives.

 

Néanmoins, malgré les doutes légitimes que l’on peut avoir quant aux thérapies, dont on ne comprend que partiellement les mécanismes sous-jacents, il nous paraît judicieux de retenir l’acupuncture comme étant l’une des voies possible de traitement.

 

Premièrement en raison de l’approche holistique(globale) qui sous-tend la relation avec l’acupuncteur. Deuxièmement, en raison du caractère apaisant de la techniquequi, nous le pensons, peut produire de réels effets bénéfiques sur l’équilibre du système nerveux et sur la régulation des états émotionnels toxiques tels que le stress, l’anxiété, la colère et la détresse.

 

 

II-hypnose et acouphènes

Introduction

Le vécu subjectif des acouphènes n’a aucun rapport avec la réalité anatomique ou physiologique et est variable d’une personne à l’autre et même d’une heure à l’autre. Le fonctionnement de l’appareil auditif est un des mécanismes du corps les plus délicats et les plus réactifs. Ses réponses sont proportionnelles à l’état psychique du sujet.

 

Stress et acouphènes

Par son caractère intrusif l’acouphène génère un stress important. Il est vécu à la fois comme une agression permanente et comme une fatalité où domine un sentiment d’impuissance. Les patients constatent eux-mêmes l’exacerbation de leurs symptômes lorsqu’ils sont stressés. Des facteurs émotionnels comme la crainte de devenir sourd ou d’une possible aggravation, potentialisent encore la souffrance morale responsable de dépression. 

 

Chez un bon nombre de patients elle devient une préoccupation majeure quasi obsessionnelle responsable d’insomnie. C’est cet aspect obsessionnel qui va chroniciser ce nouveau circuit intracérébral. En définitive les acouphènes vont modifier des « traits de caractère » du patient et retentir sur son entourage en le rendant incapable de participer à la prise en charge de sa maladie.

 

Place de l’hypnose

La gestion du stress : Comme nous l’avons vu il existe une interaction entre le stress et les acouphènes. L’hypnose s’accompagne habituellement d’une grande relaxation physique et psychique qui permet de réduire l’anxiété, le stress, ainsi que la détresse morale et la dépression. En ce sens l’hypnose peut permettre au patient de « reprendre pied »et de rétablir un lien raisonné avec sa maladie. 

 

Action sur l’insomnie :Les acouphènes s’accompagne souvent de troubles du sommeil au moment de l’endormissement et/ ou de réveils nocturnes suivis d’impossibilité de ré-endormissement. L’hypnose, en réduisant le stress, vient généralement rapidement à bout des différents troubles du sommeil.

 

Le déroulement d’une thérapie par l’hypnose

Les entretiens préparatoires

La thérapie débutera par un, voire plusieurs entretiens préliminaires. Les entretiens préparatoires sont indispensables pour créer une relation  de qualité entre le thérapeute et le patient.

 Le bilan : ces entrevues permettent donc d’établir un bilan qui précisera l’indication de l’hypnose et, le cas échéant, ses contre-indications (psychose, patient souffrant d’une pathologie organique qui veut se faire soigner uniquement par l’hypnose).

En règle : une personne souffrant d’acouphènes doit être obligatoirement examinée par un spécialiste ORL).

Ces entretiens permettent également de démystifier l’hypnose, de rassurer les personnes inquiètes et de décevoir celles qui attendent un miracle sans participation active dans leur traitement.

 

La séance d’hypnose et Le travail thérapeutique en hypnose

L’induction consiste à aider le patient à rentrer dans un état de « focalisation intérieure » (transe hypnotique). Les méthodes d’induction sont très nombreuses et ont pour point commun de fixer l’attention du sujet soit sur un objet soit sur des sensations physiques ou des images mentales.

 

La transe hypnotique va être mise à profit pour suggérer et proposer des moyens et des solutions au problème du sujet. Les ressources inconscientes du patient sont mobilisées. Dans le cas précis des acouphènes, il s’agit de dissocier la mémorisation du signal sonore de son ressenti douloureux. L’hypno thérapeute va suggérer des moyens simples de déconditionnement. Mais une suggestion n’est qu’une suggestion et l’inconscient du sujet est libre de la refuser ou de l’accepter, en partie ou totalement. Ce qui explique la nécessaire adhésion du patient qui passe par la confiance. La terminaison d’une séance d’hypnose se fait progressivement.

 

La sortie proprement dite de l’état hypnotique sera précédée d’un temps de latence durant lequel le thérapeute peut formuler des suggestions post-hypnotiques.

 

L’entretien post-hypnotique

         L’entretien post-hypnotique permet à la personne de faire part de son vécu de la transe et ce pour deux raisons au moins :

La personne donnera ainsi des informations qui permettront au thérapeute d’adapter au mieux ses techniques lors des séances ultérieures.

Lors de ces entretiens le patient livre des indications importantes quant à sa psychologie.

 

Conclusion

L’hypnose va stabiliser l’état psychique des patients et les rendre plus réceptif et plus sensible aux traitements. Nous avons vu qu’en réduisant le stress et en rétablissant des rythme veille-sommeil plus adapté l’hypnose redonnera une place active au patient dans la prise en charge de sa maladie.

 

La sensibilité à l’hypnose est soumise à une grande variabilité interindividuelle. L’organisation des séances et leur rythme sera donc au mieux choisi par l’hypno thérapeute. Si l’hypnose, à elle seule, ne peut généralement pas supprimer totalement l’acouphène, elle permet le plus souvent aux patients en induisant un meilleur vécu subjectif, de se libérer du stress et du syndrome dépressif, ce qui permettra au traitement de fond d’agir.Hypnose, stress et dépression.

 

Le fonctionnement de l’appareil auditif est un des mécanismes du corps les plus délicats et les plus réactifs. Ses réponses sont proportionnelles à l’état psychique du sujet.

 

III-Phytothérapie et ginkgo Biloba

Le fonctionnement de l’appareil auditif est un des mécanismes du corps les plus délicats et les plus réactifs. Il rassemble une série de petites structures neurosensorielles vascularisée par un réseau capillaire artério veineux qui constitue une « micro-vascularisation ».

 

Le ginko Biloba

Originaire de Chine, le ginkgo biloba a été introduit en Europe à partir du XVIIIe siècle à des fins ornementales. Ses feuilles vertes bilobées et striées  deviennent jaunes en automne. C'est cette partie de la plante, la feuille, qui est utilisée en phytothérapie.

 

Propriétés pharmacologiques 

Les feuilles du ginkgo Biloba possèdent des flavonoïdes, des principes actifs qui stimulent la circulation sanguine. Nous intéresserons a ses propriétés concernant les acouphènes. Dans l’indication des acouphènes Outre sa propriété tonique veineuse, cette plante a un effet sédatif (elle "endort" le système nerveux central), anticoagulant(fluidifiant), vasodilatateur (elle augmente le calibre des vaisseaux sanguins) et antioxydant (elle ralentit le vieillissement des cellules). 

 

Indication dans les acouphènes

Elle relève directement de ses effets pharmacologiques : L’amélioration de la microcirculation va concerner en priorité l’appareil cochléo-vestibulaire (oreille interne) ainsi que la microcirculation cérébrale.

Il est donc indiqué dansles acouphènes, les vertiges et dans l'insuffisance vasculaire cérébrale.

L’action sédative et régulatrice de l’humeur en fait un adjuvant intéressant dans cette pathologie.

-Contre indications

Cette plante est déconseillée pendant la grossesse et l'allaitement. Elle ne doit pas être administrée aux épileptiques, ni aux hémophiles, ni avant une intervention chirurgicale.

-Effets indésirables

Le ginkgo biloba est une plante bien tolérée. Des maux de tête légers, des troubles digestifs et des réactions allergiques ont été rapportés chez certains patients.

 

Conclusion

         La phytothérapie par ginko biloba nous paraît être un excellent adjuvant pour la prise en charge des acouphènes relevant de l’acupuncture et de l’hypnose. Pris de façon régulière, ses principes actifs favoriseront l’efficacité de l’acupuncture et de l’hypnose en améliorant le fonctionnement de l’appareil neuro sensoriel et stabilisant l’humeur des patient.


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